Mon jardin de demain par Stylovert

Le changement climatique est au cœur des discussions politiques d’aujourd’hui, car les conséquences environnementales sont autant impactant à l’échelle de la planète qu’au plus près de chez nous, jusque dans nos jardins. Une prise de conscience que partagent grands et petits acteurs qui travaillent sur l’environnement comme le paysagiste. A l’échelle de notre habitat, que pouvons-nous constater et faire… ?

L’arbre de demain se veut en lien avec son environnement.

Avec les sècheresses répétées de nos étés et de nos hivers, ont disparu certains végétaux pourtant très présents dans le paysage français. Sont menacées de disparition certaines espèces de chêne, d’érable, de peuplier, de bouleau, d’orme, de marronnier, de sapin ou de pin qui pour résister vont devoir prendre de la hauteur pour tenter de survivre. 

Un paramètre nouveau à prendre en compte dans la création des jardins. On privilégiera les essences moins gourmandes en eau pour une meilleure tolérance au stress hydrique ou résistantes aux attaques d’insectes ou de champignons très présents à cause des hivers trop doux. 

L’engouement des particuliers pour les plantes et les arbres très emblématiques du sud de la France ne doit pas leur faire oublier qu’il faudra un sol adapté à leur croissance et un climat hivernal acceptable !

Heureusement certaines espèces du sud sont déjà très présentes sur tout le territoire Français comme l’amélanchier, l’arbre de Judée, le micocoulier, ou le frêne à fleurs…

Les strates végétales comme sources de biodiversité.

La composition végétale qui favorise l’association d’un arbre avec un arbuste, une graminée, une vivace est essentiel dans l’aménagement d’un jardin vivant; il suffit de regarder la nature autour de soi, pour constater qu’en milieu naturel, il n’existe aucune rupture entre les différentes strates végétales. On parle ici de « gradient végétal », que l’on pourrait résumer comme une transition progressive entre deux niveaux de végétaux. C’est essentiel pour l’accueil d’une faune et d’une flore variées car il créé un écosystème peuplé d’oiseaux, d’abeilles, de papillons ou d’hérissons… 

D’une façon générale, favoriser ces écosystèmes permet de lutter contre les effets « d’îlots de chaleur » urbains, d’améliorer le cadre de vie, d’atténuer les bruits, d’être support de biodiversité, d’améliorer la qualité de l’air, d’atténuer les effets liés au changement climatique, de contribuer à la bonne gestion des eaux pluviales en permettant l’infiltration ou en contribuant au maintien de la structure des sols. Les bénéfices sont donc très nombreux et essentiels à la vie sur terre.

« Notre métier de paysagiste concepteur est, depuis des années, engagé dans cette transition écologique. Nous adaptons nos projets à la transformation des saisons et jouons un rôle éducatif auprès de nos clients afin de leur expliquer comment organiser et gérer un jardin vivant. »

STYLOVERT

06 82 40 22 49

www.stylovert.fr

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